04/09/2026
Le rapport conjoint de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), de l’Inspection générale des finances (IGF) et de l’Inspection générale de l’administration (IGA) analyse les conditions dans lesquelles l’intelligence artificielle (IA) peut améliorer durablement les services publics, la qualité du travail des agents et l’efficacité des politiques publiques.
L’IA générative et agentique s’impose comme un levier majeur de transformation de l’action publique, mais ses effets ne seront ni automatiques ni uniformes.
Son adoption dans les administrations françaises est déjà engagée, mais encore récente, hétérogène et souvent peu coordonnée. Le développement du « shadow IA », usage spontané et non régulé d’outils grand public par les agents, révèle une forte appétence, mais expose aussi les administrations à des risques de sécurité, de fiabilité, d’inégalités d’accès et de protection des données.
L’État et ses opérateurs, les collectivités territoriales, les organismes de sécurité sociale, les établissements de santé et France Travail avancent à des rythmes différents, avec des usages allant des assistants généralistes aux outils métiers spécialisés, en passant par les fonctions support.
Le rapport souligne que les gains attendus ne sont pas forcément quantitatifs mais doivent être appréciés plus largement : réduction des délais, amélioration de la qualité de service, diminution des erreurs, simplification du travail administratif, meilleure relation avec les usagers et amélioration de la qualité de vie au travail.
L’IA générative et agentique s’impose comme un levier majeur de transformation de l’action publique, mais ses effets ne seront ni automatiques ni uniformes.
Son adoption dans les administrations françaises est déjà engagée, mais encore récente, hétérogène et souvent peu coordonnée. Le développement du « shadow IA », usage spontané et non régulé d’outils grand public par les agents, révèle une forte appétence, mais expose aussi les administrations à des risques de sécurité, de fiabilité, d’inégalités d’accès et de protection des données.
L’État et ses opérateurs, les collectivités territoriales, les organismes de sécurité sociale, les établissements de santé et France Travail avancent à des rythmes différents, avec des usages allant des assistants généralistes aux outils métiers spécialisés, en passant par les fonctions support.
Le rapport souligne que les gains attendus ne sont pas forcément quantitatifs mais doivent être appréciés plus largement : réduction des délais, amélioration de la qualité de service, diminution des erreurs, simplification du travail administratif, meilleure relation avec les usagers et amélioration de la qualité de vie au travail.
Fichiers attachés
